Le Divin entre à Grévin avec Cecilia Bartoli

Cecilia Bartoli est au musée Grévin

Sous la baguette du journaliste de radio classique Olivier Bellamy, la soirée célébrant l'entrée à Grévin de la divine Cecilia Bartoli fut placée sous le signe du talent lié à la modestie.

Accueillie par Dominique Marcel, Président de la Compagnie des Alpes – le Groupe dont fait partie Grévin- et par Béatrice de Reyniès, directeur général de Grévin, Cecilia Bartoli fit une entrée triomphale dans cette institution des Grands Boulevards.

Eve Ruggiéri, retenue en province, avait néanmoins tenu à lui dire quelques mots grâce à 5 minutes d'images projetées.
Bernard Pivot, président de l'Académie Grévin l'intronisa officiellement par un discours tout en finesse, mettant l'accent sur son incroyable carrière et ses compositeurs fétiches, Vivaldi, Haydn, Salieri, Haendel, Gluck, Rossini... et Mozart.

Sur « son qual nave » de Riccardo Broschi,(grand frère de Farinelli), deux Cecilia Bartoli apparurent sur la scène du théâtre : illusion troublante, tant la ressemblance du personnage sculpté par Claus Velte est parfaite. Chacune portait le somptueux costume créé pour « Sacrificium »par Agostino Cavalca et réalisé par les ateliers de l'Opéra de Zurich, sous la direction de la costumière en chef Dorothea Nicolaï.
Entourée de sa maman, son mari, ses beaux-parents, de son agent Markus Wyler et de nombreux amis dont Philippe Jaroussky, Cecilia Bartoli prit un grand plaisir à contempler son double de cire et à livrer aux journalistes ses sentiments, amusée et sincère.

Cecilia Bartoli a accordé une séance de pose le 17 juin 2010 à Copenhague, au lendemain d'un concert donné pour la reine Marguerite II de Danemark et le prince consort Henrick de Laborde de Monpezat, au sculpteur Claus Velte et à l'équipe des ateliers Grévin pour un rendez-vous de 3 heures. En cours de création, Cecilia est venue poser à nouveau en décembre 2010 dans les ateliers du Boulevard Montmartre.

Pour une artiste lyrique, quoi de plus bel écrin que le décor du théâtre à l'italienne Grévin, signé de Jules Chéret et d'Antoine Bourdelle.

Cecilia Bartoli est représenté dans le plus bel écrin qui soit pour une artiste lyrique : le théâtre à l'italienne Grévin, décoré par Jules Chéret et Antoine Bourdelle, elle rejoint à Grévin les 250 personnalités de cire dont Maria Callas, Roberto Alagna et Luciano Pavarotti… et Mozart.

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